Sur le même sujet

  • Jean Vanier, le sacrement de la tendresse

    Ombres & Lumière est partenaire de ce premier documentaire francophone consacré au fondateur de l’Arche.

  • Eloge de la fragilité

    Actuellement dans les salles, Henri, le film de Yolande Moreau met en scène la rencontre d'un propriétaire de café, veuf et abattu

  • Merci Charlie

    Benoît Pigé est père de sept enfants dont deux sont porteurs de trisomie 21.

Frédérique Bedos et Jean Vanier à Trosly-Breuil. © Jupiter Films

Frédérique Bedos et Jean Vanier à Trosly-Breuil. © Jupiter Films

Jean Vanier, le sacrement de la tendresse

Ombres & Lumière est partenaire de ce premier documentaire francophone consacré au fondateur de l’Arche. Un film qui mêle l’intime et l’universel, à faire connaître au plus grand nombre.

Est-ce un documentaire sur Jean Vanier ou sur l’Arche ? A vrai dire, on ne saurait préciser tant les deux se confondent en une seule trajectoire. Dans ce long-métrage, la réalisatrice Frédérique Bedos fait bien sûr un voyage dans le temps, en remontant l’itinéraire du grand homme – qu’elle compare à Gandhi -, depuis l’enfance au Canada jusqu’au Prix Templeton reçu en 2015. Entre deux entretiens avec le fondateur, elle donne à voir des images très émouvantes des premiers temps de l’Arche, dans les années 60, empreintes de joie et de liberté. Mais aussi un voyage dans l’espace, en allant à la rencontre de trois communautés : celle de Trosly-Breuil (la première, dans l’Oise), celle de Bethléem, en Palestine, au cœur du conflit proche-oriental, et celle de Calcutta, en Inde, marquée par le caractère interreligieux. Trois visages de l’Arche qui contribuent à donner une dimension universelle au message de Jean Vanier. Il ressort de ce film, qui respire la tendresse (celle des personnes handicapées souvent mises en valeur, celle de Jean, celle de la réalisatrice) le sentiment d’une fécondité immense et durable.

Cyril Douillet, ombresetlumiere.fr

Un film de Frédérique Bedos. Sortie le 9 janvier.

 

 

Pour aller plus loin